vendredi, juillet 22

Une de mes meilleures amies se marie demain. La dernière d'entre nous (de notre petit groupe sectaire - je ne compte pas les mecs-, hé hé hé!) se fera passer la bague au doigt dans un mois. On vieillit dites donc! Mais j'aime à croire que nous passons aujourd'hui dans la catégorie des bâtisseurs. Fini de grandir, de pousser comme des courgettes! A présent, on met la main à la pâte et on aide à le faire évoluer, ce put... de monde.

Bon, ok peut-être que j'extrapole un peu... Se marier, ca ne change pas le monde. Si, mam'zelle Middleton?... P'être un p'tit peu quand même non?... Ca change des vies, la vôtre déjà, celle du conjoint tout frais, celle de vos proches et des petits bouts de chou à venir....



Ok, bon si on est d'accord là dessus, bah j'ai plus rien d'autre à ajouter.




                          Ah si!
                          Tous mes vœux de bonheur, les gos!

                          Bisous!

mardi, juillet 12

Mise au point

J'ai pas mal avancé sur certains de mes objectifs 2011; y a pas de quoi être fière, c'aurait du être fait depuis si longtemps! Mais je suis quand même fiere de moi. J'ai fini par en finir!
Maintenant je recommence à me documenter sur WW; Dukan ne m'a définitivement pas convaincue. Après tout, je cherche plutot une solution sur le long terme.

mercredi, juin 8

Across the Universe



Impossible de passer sous silence Across the Universe, le mignonissime film de Julie Taymor sur lequel j'ai eu le hasard (et le grand bonheur!) de tomber hier soir, en VO sur la chaine étrangere MAX. Manque de pot: la programmation quasi à la mème heure de l'avant-quart de finale de X Factor sur M6, ce qui m'a empêchée (le coeur déchiré!) de savourer mon film jusqu'à la fin. Il faut dire qu'il y en avait quand même pour plus de deux heures d'images et sons IN-CROY-A-BLES dans Across the Universe!  



En résumé, au début des années 1960, Jude, un jeune ouvrier de Liverpool, décide d'aller aux États-Unis pour retrouver la trace de son père, concierge à l'université de Princeton. Sur le campus, il se lie d'amitié avec Max, un étudiant indiscipliné issu d'une famille riche. Invité à célébrer la Thanksgiving chez ce dernier, Jude a le coup de foudre pour sa soeur Lucy, une collégienne dont le petit ami est allé se battre au Vietnam. Max décide d'abandonner ses études et part avec Jude s'installer à New York. Les deux amis logent chez Sadie, une chanteuse plus âgée qu'eux, qui vit avec d'autres colocataires aux ambitions artistiques diverses. Après avoir appris la mort de son petit ami, Lucy décide de les rejoindre. Et tous ensemble, ils se laissent emporter par la fièvre révolutionnaire de l'époque.


Le timbre de voix de Jim Sturgess qui campe le rôle de Jude (craquant en passant, le Jim!) vaut le détour; elle n'est pas sans rappeller Ewan McGregor qui partageait l'affiche de Moulin Rouge avec Nicole Kidman. La chorégraphie de la scène où le frangin Max (interprété par Joe Anderson) se présente à la convocation de l'Armée est aussi mémorable.


Dans l'ensemble le film se distingue de tant d'autres comédies musicales: il a son propre rythme, beaucoup de passages musicaux, dont parfois les paroles se détachent de l'histoire en cours, mais on adore le fait que toute l'histoire soit autant inspirée des Beatles, de nombre de leurs tubes et même des rumeurs qui ont accompagné leur renommée internationale. Je ne me serais jamais doutée que je connaissais autant de chansons des Beatles. Il faudra que je traque encore quelques albums moi, histoire d'enrichier ma culture misicale.

Wikipedia donne beaucoup d'informations sur ce film; j'en ai appris de belles en passant sur la prétendue  mort de Paul McCartney, un gros fake des années 60-70 qui semble jusqu'à aujourd'hui perdurer dans l'esprit de certains (un peu comme le complot sur l'attentat du 11 Septembre... bref, passons!).

  

Un des grand moments du film (et j'ai bien due en rater pas mal quand j'étais plutot sur M6 avec X Factor), la participation de Joe Cocker pour l'interprétation de Come together. On croise aussi Salma Hayek et Bono, déguisés l'une en infirmière sexy et l'autre en huberlulu déjanté mais sympathique.




Un film à revoir (en entier cette fois, ci!) et à ranger tout près de Moulin Rouge et Sister Act 2 (celui avec Lauryn Hill et l'incroyable version de Happy Days, of course!)! Si quelqu'un cherchait une idée de cadeau pour mon anniversaire (DVD ou BO de films), voilà de la matière! Je dis cà, j'ai rien dit hein!...

mardi, mai 31

Damoclès

Pas eu le temps d'écrire ces dernières semaines, certes mémoire oblige (il me prend tout mon temps libre, celui-là!) mais aussi à cause du bug récent de Blogger, juste une semaine ou j'avais trop la niaque et j'avais dix mille choses à écrire.

Entre temps, à part rattraper mon cursus universitaire, je passe pas mal de temps sur des blogs culinaires. U nde ces quatres (après ma soutenance, of course!), je ferai un récap des blogs de cuisine qui me touchent le plus, Cuisine Métisse et Piment d'oiseau en tête.

Rien d'original pour finir ce billet, je ne peux pas vraiment me consacrer à mon blog tant que mon épée de Damoclès reste suspendue au-dessus de moi...

Bisous!

jeudi, mars 17

Ce n'est pas la grande forme pour moi et mes éternels questionnements:

  • Est-ce que je fais ce qu'il faut dans chacun des domaines de ma vie pour être heureuse ET rendre heureux mes proches et toutes les autres personnes qui gravitent autour de moi?
  • Est-ce que ce que je fais de mes journées est suffisant?
  • Est-ce que je suis sure de ce que je fais de cette vie dont je suis gratifiée?
  • Ou en suis-je par rapport à mes objectifs personnels?
  • Suis-je heureuse?
  • Pourquoi le malheur frappe-t-il à la porte d'une vie et pas d'une autre?
  • Ne suis-je pas ingrate d'autant penser à moi pendant qu'ailleurs d'autres se battent pour survivre?
  • Qui suis-je réellement?
  • Qu'est-ce que je vaux, pour de vrai?...
Je peux facilement délirer comme ca pendant des heures... Vaut mieux que je me calme, n'est-ce pas? Ne pas risquer de faire douter mon entourage sur ma santé mentale. Je vais très bien, merci.

Parlons de choses plus gaies! Musique!

Entre autres bijoux musicaux, 2010 m'a fait découvrir un groupe de rock alternatif progressif que je connaissais (de nom) depuis des années, sans l'avoir jamais écouté: MUSE. A vrai dire je ne me suis toujours pas fait une idée sur leurs albums précédents 9mais je m'y attèle dès que possible!) cependant, pour le dernier en date, "The Resistance" (2009), voici mon avis: ca c'est d'la balle! A écouter en boucle. Commencez pourquoi pas, par le titre phare "Resistance" dont voici quelques paroles:

Love is our resistance
They'll keep us apart and they won't to stop breaking us down
Hold me
Our lips must always be sealed

L'amour est notre force
Ils nous sépareront et n'auront cesse de nous briser
Tiens-moi
Nos lèvres doivent être à jamais scellées

En voilà, un amour plus fort que tout!

Les trois derniers titres de l'album sont en fait une symphonie en trois parties. D'ailleurs, le début de la première partie a été utilisé pour cette publicité très à la mode pour un parfum dont j'ai le nom sur le bout de la langue... Ah oui! Dior Homme avec Jude Law! On peut dire qu'ils ont du gout chez Dior, sauf quand il s'agit d'épisodes du genre Galliano. Mais bon, bon, bon... passons!

"The Resistance" (2009) est à ranger bien au chaud avec mes albums "écoutables 24/24h"; d'ailleurs faudrait may be que je pense à ajouter une playlist dans ce blog... C'est la moindre des choses pour une desesperate music lover.